Pénélope
Quand j’ai rencontré Pénélope,
Je me suis dis, mais quelle . . . . . . surprise,
Et j’suis allé lui faire une bise.
En plein jardin du Luxembourg,
Je me suis dis, faut que je . . . . . . l’aborde,
Pour voir si tous deux, on s’accorde.
J’ai déposé mon baluchon,
Alors j’ai vu ses gros . . . . . . yeux doux,
Ça m’a rendu complètement fou.
Dans ce grand jardin botanique,
Je lui ai dis, si je t’attrape je te . . . . . . jure,
Ça sera une belle aventure.
Avant même que l’histoire débute,
J’avais compris que c’était une . . . . . . perle,
Et ça m’a fait pousser des ailes.
Dès sa timidité vaincu,
Un autre lui aurait bourré le . . . . . . mou,
Moi, j’ai préféré les mots doux.
Quand dans ce lit de marguerites,
Elle me caressait doucement la . . . . . . tête,
Je me suis senti un peu poète.
À l’ombre des eucalyptus,
Je lui ai dis, j’voudrais que tu m’ . . . . . . suive,
Je la sentais d’humeur lascive.
Alors comme ça dans les tulipes,
Elle m’a fais une petite . . . . . . promesse,
Toute en douceur et en tendresse.
Allongés dans les renoncules,
Je lui dis, tu veux que je t’ . . . . . . emmène,
Au bistrot, boire un café-crème.
Si notre Amour devait céder,
Je n’aurais plus qu’à me faire . . . . . . prêtre,
Je ne pourrais pas m’en remettre.
Car si un jour notre Amour rouille,
Je m’en mordrais très fort les . . . . . . doigts,
Pénélope, je n’aime que toi.
